RunClear Assess

Ce qu'un candidat
sait faire, constaté.

Une évaluation technique en consolidation financière qui ne demande pas au candidat ce qu'il sait, mais lui donne une consolidation à auditer et regarde ce qu'il trouve. Le résultat est un avis technique, jamais une décision.

Durée de l'épreuve
60 à 105 min
selon l'épreuve - questionnaire puis mise en situation
Ce qui est mesuré
11 compétences
pondérées, avec règles de plancher
Part démonstrative
94 / 100
au minimum du poids porté par ce qui se produit
Le problème

Un entretien ne montre pas une clôture

Un consolideur se juge sur ce qu'il produit sous contrainte : un périmètre qui bouge, des réciproques qui ne se recoupent pas, un écart de conversion à prouver. Rien de cela ne se voit dans un CV, et une heure d'entretien mesure surtout l'aisance à parler du métier.

Un questionnaire à choix multiples ne règle pas le problème : il mesure ce qu'on sait réciter, et il se fait assister sans difficulté.

Ce que fait RunClear

Le candidat reçoit une consolidation déjà produite par un préparateur, avec le dossier qui l'accompagne. Elle contient des erreurs. Il relève ce qui ne va pas, l'explique, et chiffre la correction.

Corriger une consolidation suppose un moteur capable de l'exécuter, de la rejouer et de mesurer l'écart avec la configuration juste. C'est ce qui sépare cette épreuve d'un questionnaire.

L'épreuve, côté candidat

Deux parties, un seul lien

Le lien est nominatif, réutilisable jusqu'à la remise : il ramène le candidat là où il en était, autant de fois qu'il le faut. Les réponses s'enregistrent au fil de l'eau, une coupure ne fait rien perdre, et le candidat circule librement entre les questions tant qu'il n'a pas remis.

Écran de question : énoncé, plan de progression, zone de réponse
Le plan en tête d'écran montre où en est le candidat et ce qui est déjà répondu. Ni code interne, ni barème, ni nombre de points : ce qui compte est le raisonnement, pas l'optimisation d'un barème.
Mise en situation : le dossier à gauche, les constats à droite
La mise en situation tient le dossier et les constats côte à côte. Trois heures passées à faire défiler entre les données et la zone de saisie étaient le principal défaut de la version précédente.
La revue technique

Le doute part en revue avant toute diffusion

L'assistance à la correction attribue les points et déclare sa confiance. En dessous du seuil, ou sur un point à investiguer, le dossier part en revue : le commanditaire voit l'état de l'épreuve, jamais un score provisoire. Tant que la revue est ouverte, ni résultat ni rapport n'apparaissent ; sur l'épreuve Expert, elle est systématique.

Dossier de revue : les réponses à arbitrer, puis la mise en situation
L'écran du correcteur ouvre sur ce qui appelle un arbitrage. Les réponses corrigées sans réserve restent accessibles, repliées. Chaque ajustement exige un motif : sans motif, il ne serait pas opposable.
Le résultat

Un rapport qui se défend devant le candidat

Cinq pages : matrice des compétences avec la cible du poste en regard, écarts classés, détail de la mise en situation, questions à reprendre en entretien, et une attestation de résultat portant un code de vérification.

Première page du rapport d'évaluation
Chaque niveau attribué - ou refusé - porte son motif. Un candidat à 78 de moyenne avec 45 en éliminations n'est pas Senior : il est Professional avec une lacune nommée, et le rapport le dit dans ces termes.
Le principe de mesure

Deux indices qu'on ne confond jamais

RunClear Score

La valeur technique intrinsèque, mesurée sur un socle commun invariable. Elle ne dépend d'aucun poste : deux candidats évalués pour deux postes différents obtiennent des scores comparables.

Job Fit

L'adéquation aux exigences d'un poste donné, calculée par comparaison de vecteurs. Un candidat peut être excellent et mal correspondre. Les deux réponses sont utiles, et elles ne se moyennent pas.

Quatre notions ne sont jamais fusionnées dans un score unique : compétence démontrée, exposition déclarée, appétence et aptitude au transfert. Une certification d'éditeur atteste un parcours suivi, pas une compétence constatée : elle est enregistrée comme exposition et ne modifie aucun score.
Ce que le produit fait, et ne fait pas

La limite est écrite dans le produit

ObjetÉtatCe que cela signifie
Mesurer une compétence sur épreuveFait Questionnaire et mise en situation, notés contre un barème explicite.
Situer un candidat sur un posteFait Profil cible déduit de l'annonce, arbitré par le commanditaire, jamais appliqué seul.
Classer les écarts et orienter l'entretienFait Force, acceptable, axe de développement, écart critique - avec les questions à poser.
Décider d'un recrutementJamais Aucune décision automatisée. Le vocabulaire du produit ne contient ni « embaucher », ni « écarter ».
Classer les candidats sur un marchéJamais Le score est absolu et ne dépend d'aucune population de référence ; aucune base nominative de comparaison de marché n'est constituée. Les candidats d'un même poste peuvent être présentés côte à côte sur la grille de cibles de ce poste, à la demande du commanditaire.
Surveiller le candidatJamais Ni webcam, ni capture d'écran, ni relevé de frappe.
Corriger seul les réponses rédigéesPas encore La correction automatique reconnaît le vocabulaire du barème, pas le raisonnement. Les copies non littérales partent en revue humaine - mesuré, pas supposé.
Conformité

Ce que le recrutement impose

Hébergement

Déploiement en France ou dans l'Union européenne, au choix du client. Sur l'installation de référence : hébergeur de droit français, aucune donnée de candidat hors Union européenne. L'assistance à la correction s'exécute localement ; si un fournisseur externe est activé, il figure au registre des sous-traitants ultérieurs et doit être établi dans l'Union.

Rôles RGPD

Le client est responsable de traitement, RunClear sous-traitant au sens de l'article 28. Le contrat de sous-traitance s'établit avec chaque client, avec la liste des sous-traitants ultérieurs ; l'analyse d'impact incombe au client, responsable de traitement.

AI Act

L'évaluation en recrutement relève de l'annexe III du règlement (UE) 2024/1689. Les obligations de transparence s'appliquent depuis le 2 août 2026 ; celles de l'annexe III au 2 décembre 2027, échéance reportée du 2 août 2026 par le règlement (UE) 2026/1744 du 8 juillet 2026. RunClear se tient à la date la plus exigeante : journalisation, supervision humaine et information de la personne évaluée sont en place.

Le document remis est une attestation de résultat, pas une certification : le mot est réservé en France dès qu'il touche à la formation professionnelle. L'attestation porte un code que son destinataire peut saisir pour vérifier qu'elle est authentique. La page de vérification n'en restitue pas le résultat : elle établit l'authenticité et l'identité du document, rien de plus.
Formules

Trois épreuves, un prix par candidat

ÉpreuveVolumeDuréePourPrix
Professional8 unités + mise en situation 60 minConfirmer un profil autonome sur périmètre simple 290 €
Senior10 unités + mise en situation 90 minPérimètre complexe, arbitrage, encadrement 490 €
Expert11 unités + mise en situation 105 minDoctrine et conception du dispositif - revue humaine systématique690 €

Facturation au candidat évalué, ou par forfait rechargeable pour un cabinet. Le forfait est décompté à la création de l'évaluation ; une évaluation expirée sans remise restitue son crédit.

Où en est le produit

Ce qui est prêt, et ce qui ne l'est pas

Le produit fonctionne de bout en bout : création d'un poste, profil cible, invitation, épreuve, notation, revue humaine, rapport, attestation vérifiable. Il est démontrable aujourd'hui et utilisable en pilote encadré.

UsageÉtatCe qui manque
Démontrer le produitAujourd'hui Rien.
Pilote encadré, résultats non contractuelsPossible Candidats informés, analyse d'impact conduite par le client, correction relue.
Ouverture commercialePas encore Le référentiel n'a pas été relu par un panel de praticiens. Tant que ce compte est à zéro, le produit lui-même refuse l'activation du domaine.
L'état d'un référentiel est mesuré, jamais déclaré : le produit vérifie le nombre d'unités par compétence, le nombre d'unités de transfert et le nombre de relectures favorables de praticiens distincts, et refuse l'ouverture tant que les trois conditions ne sont pas réunies.