La compétence en consolidation, mesurée en regard d'un référentiel publié.
RunClear Assess évalue les professionnels de la consolidation financière sur un référentiel de onze compétences pondérées, commun aux recruteurs et aux managers. Le résultat est une mesure restituée critère par critère, avec le motif de chaque niveau attribué. La décision demeure celle de l'employeur.
- Le référentiel
- 11 compétences pondérées, quatre niveaux, treize paliers
- L'évaluation
- 60 à 105 min selon le niveau visé : questionnaire, puis mise en situation
- La lecture
- 2 axes la consolidation, et le dispositif qui la produit
Les comptes sont normés. Le référentiel des compétences ne l'est pas.
Un arrêté consolidé obéit à un corps de règles écrites, contrôlées et opposables. Les compétences qui le produisent s'apprécient au jugement, organisation par organisation, sans référentiel commun et sans preuve.
Le recruteur qualifie sur des mots et un parcours déclaré ; le manager juge sur ce qu'il observe une fois la personne en poste. Aucun langage commun ne permet de rapprocher l'un de l'autre, ni de revenir sur ce qui avait été retenu au recrutement.
RunClear Assess publie le référentiel et restitue la mesure.
Un référentiel de compétences écrit, pondéré et publié, sur lequel une exigence de poste, une candidature et un parcours se situent l'un par rapport à l'autre.
Une évaluation qui donne à la personne une consolidation à auditer, et mesure ce qu'elle y trouve. Le score est établi en regard d'un barème explicite, et le rapport en restitue le mécanisme critère par critère.
Onze compétences pondérées, quatre niveaux, treize paliers.
La pondération énonce ce que la profession tient pour difficile : quatorze points aux variations de pourcentage d'intérêt, dix au périmètre et aux méthodes, dix aux opérations internes, huit aux fondamentaux. Un niveau désigne un score d'ensemble et des paliers atteints sur les compétences qui le conditionnent ; un score global élevé ne compense pas un palier manquant.
Deux axes
Le référentiel décrit la matière comptable de la consolidation, en onze compétences, et le dispositif qui la produit, en sept : modèle de données, correspondances, règles paramétrées, collecte, restitutions, spécification et recette, reprise et bascule. Le parcours servi aujourd'hui mesure l'axe consolidation ; l'axe dispositif servira son propre parcours lorsque sa banque aura atteint la densité exigée.
Publié pour être contesté
Les pondérations, les seuils et les attendus rédigés niveau par niveau sont soumis à la relecture de professionnels en exercice. Chaque relecture est enregistrée avec sa portée et son verdict ; les révisions qui en résultent sont publiées avec leur motif. Un domaine dont la structure n'a pas été validée par des praticiens n'est pas ouvert.
Une consolidation à auditer, non un questionnaire à réciter.
Le parcours comporte un questionnaire tiré d'une banque d'unités, puis une mise en situation : une consolidation déjà produite par un préparateur, remise avec son dossier, dans laquelle des erreurs ont été introduites. La personne relève ce qui ne va pas, l'explique et chiffre la correction. Corriger une consolidation suppose un moteur capable de l'exécuter, de la rejouer et de mesurer l'écart avec la configuration juste ; c'est ce qui distingue cette évaluation d'un questionnaire.
Le lien d'accès est nominatif et réutilisable jusqu'à la remise. Les réponses s'enregistrent au fil de l'eau ; une coupure ne fait rien perdre. Le questionnaire avance question par question : chaque réponse se valide avant la suivante et ne se modifie plus ensuite. Aucune surveillance : ni webcam, ni capture d'écran, ni relevé de frappe.
Un score incertain part en revue avant toute diffusion.
L'assistance à la correction attribue les points en regard du barème et déclare sa confiance. En dessous du seuil, ou sur un point à investiguer, le dossier part en revue humaine : le commanditaire voit l'état du parcours, jamais un score provisoire. Tant que la revue est ouverte, ni résultat ni rapport ne sont diffusés ; au niveau Expert, elle est systématique.
Chaque ajustement porté par le correcteur exige un motif écrit. Un score ajusté sans motif ne serait pas opposable.
Chaque niveau attribué, ou refusé, porte son motif.
Le rapport compte cinq pages : la matrice des compétences avec la cible du poste en regard, les écarts classés, le détail de la mise en situation, les questions à reprendre en entretien, et une attestation de résultat portant un code de vérification.
Un score d'ensemble de soixante-dix-neuf dépasse le seuil du niveau senior, fixé à soixante-quinze. Si le résultat sur les variations de pourcentage d'intérêt s'établit à soixante-deux, sous le palier de soixante-dix qu'exige ce niveau, le niveau senior n'est pas acquis. Le rapport attribue le niveau professional, désigne la compétence à consolider et chiffre l'écart : huit points.
L'attestation se vérifie par un code, sur une page qui établit l'authenticité et l'identité du document sans en divulguer ni le score, ni le niveau, ni l'identité de la personne.
Deux indices, jamais confondus.
Le score
La valeur technique intrinsèque, mesurée sur un socle commun invariable. Elle ne dépend d'aucun poste et d'aucune population de référence : deux personnes évaluées dans deux groupes, pour deux postes, obtiennent des résultats qui se lisent sur la même grille.
L'adéquation au poste
La correspondance entre le profil mesuré et la cible du poste, déduite de la fiche et arbitrée par le commanditaire. Une personne peut atteindre un score élevé et correspondre mal à un poste donné. Les deux indices sont restitués côte à côte et ne se moyennent pas.
Quatre notions ne sont jamais fondues dans un score unique : la compétence démontrée, mesurée sur le référentiel ; l'exposition, déclarée ; l'appétence, déclarée et non mesurable ; l'aptitude au transfert, constatée sur des situations hors de tout environnement connu de la personne. Une attestation d'éditeur relève de l'exposition et ne modifie aucun score.
Le produit mesure et situe. Il ne décide pas et ne classe pas.
| Objet | État | Portée |
|---|---|---|
| Mesurer une compétence sur évaluation | Fait | Questionnaire et mise en situation, score établi en regard d'un barème explicite. |
| Situer une personne sur un poste | Fait | Profil cible déduit de la fiche de poste, arbitré par le commanditaire, jamais appliqué seul. |
| Classer les écarts et orienter l'entretien | Fait | Force, acceptable, axe de développement, écart critique, avec les questions à poser. |
| Décider d'un recrutement | Jamais | Aucune décision automatisée. Le vocabulaire du produit ne comporte ni recrutement, ni éviction, ni promotion. |
| Classer les personnes sur un marché | Jamais | Le score est absolu ; aucune base nominative de comparaison n'est constituée. Les personnes évaluées pour un même poste peuvent être présentées au regard de la grille de cibles de ce poste, à la demande du commanditaire, et rien au-delà. |
| Surveiller la personne évaluée | Jamais | Ni webcam, ni capture d'écran, ni relevé de frappe. |
| Corriger seul les réponses rédigées | Pas encore | L'assistance reconnaît le vocabulaire du barème, non le raisonnement. Les réponses non littérales partent en revue humaine. |
Le cadre applicable au recrutement est tenu.
Hébergement
Déploiement en France ou dans l'Union européenne, au choix du client. Sur l'installation de référence : hébergeur de droit français, aucune donnée de personne évaluée hors de l'Union. L'assistance à la correction s'exécute localement ; un fournisseur externe, s'il est activé, figure au registre des sous-traitants ultérieurs et est établi dans l'Union.
Rôles au titre du RGPD
Le client est responsable de traitement, RunClear sous-traitant au sens de l'article 28. Le contrat de sous-traitance s'établit avec chaque client, avec la liste des sous-traitants ultérieurs ; l'analyse d'impact incombe au client.
Règlement sur l'intelligence artificielle
L'évaluation en recrutement relève de l'annexe III du règlement (UE) 2024/1689. Les obligations de transparence s'appliquent depuis le 2 août 2026 ; celles de l'annexe III au 2 décembre 2027. RunClear se tient à la date la plus exigeante : journalisation, supervision humaine et information de la personne évaluée sont en place.
Le document remis est une attestation de résultat. Il n'atteste ni un titre, ni une qualification professionnelle, ni une équivalence avec un diplôme, notions encadrées par le droit français dont il ne relève pas. La page de vérification établit l'authenticité et l'identité du document, rien de plus.
Trois niveaux d'évaluation, un prix par personne évaluée.
| Évaluation | Volume | Durée | Objet | Prix |
|---|---|---|---|---|
| Professional | 11 unités, 2 ciblées sur le poste, une mise en situation | 60 min | Confirmer un profil autonome sur un périmètre standard | 290 € |
| Senior | 14 unités, 3 ciblées sur le poste, une mise en situation | 90 min | Périmètre complexe, arbitrage, encadrement | 490 € |
| Expert | 16 unités, 3 ciblées sur le poste, une mise en situation | 105 min | Doctrine et conception du dispositif ; revue humaine systématique | 690 € |
Facturation par personne évaluée, ou par forfait rechargeable pour un cabinet. Le forfait est décompté à la création de l'évaluation ; une évaluation expirée sans remise restitue son crédit.
Où en est le référentiel
L'état d'un domaine est mesuré par le produit, non déclaré : nombre d'unités par compétence, nombre d'unités de transfert, nombre de relectures favorables par des praticiens distincts. L'ouverture commerciale d'un domaine est refusée tant que ces conditions ne sont pas réunies.
| Axe | État | Ce qui reste |
|---|---|---|
| Consolidation, 11 compétences | Calibration | Banque relue par le panel de praticiens : six blocs, deux relecteurs par bloc. Sollicitations engagées, aucune relecture reçue à ce jour. |
| Dispositif, 7 compétences | Structure | Banque de mesure en cours de constitution ; le parcours de cet axe n'est pas ouvert. |
Le produit fonctionne de bout en bout : poste, profil cible, invitation, parcours, attribution des scores, revue humaine, rapport, attestation vérifiable. Il est utilisable en pilote encadré, avec des personnes informées, jusqu'à l'ouverture commerciale.