Une évaluation technique en consolidation financière qui ne demande pas au candidat ce qu'il sait, mais lui donne une consolidation à auditer et regarde ce qu'il trouve. Le résultat est un avis technique, jamais une décision.
Un consolideur se juge sur ce qu'il produit sous contrainte : un périmètre qui bouge, des réciproques qui ne se recoupent pas, un écart de conversion à prouver. Rien de cela ne se voit dans un CV, et une heure d'entretien mesure surtout l'aisance à parler du métier.
Un questionnaire à choix multiples ne règle pas le problème : il mesure ce qu'on sait réciter, et il se fait assister sans difficulté.
Le candidat reçoit une consolidation déjà produite par un préparateur, avec le dossier qui l'accompagne. Elle contient des erreurs. Il relève ce qui ne va pas, l'explique, et chiffre la correction.
Corriger une consolidation suppose un moteur capable de l'exécuter, de la rejouer et de mesurer l'écart avec la configuration juste. C'est ce qui sépare cette épreuve d'un questionnaire.
Le lien est nominatif, réutilisable jusqu'à la remise : il ramène le candidat là où il en était, autant de fois qu'il le faut. Les réponses s'enregistrent au fil de l'eau, une coupure ne fait rien perdre, et le candidat circule librement entre les questions tant qu'il n'a pas remis.
L'assistance à la correction attribue les points et déclare sa confiance. En dessous du seuil, ou sur un point à investiguer, le dossier part en revue : le commanditaire voit l'état de l'épreuve, jamais un score provisoire. Tant que la revue est ouverte, ni résultat ni rapport n'apparaissent ; sur l'épreuve Expert, elle est systématique.
Cinq pages : matrice des compétences avec la cible du poste en regard, écarts classés, détail de la mise en situation, questions à reprendre en entretien, et une attestation de résultat portant un code de vérification.
La valeur technique intrinsèque, mesurée sur un socle commun invariable. Elle ne dépend d'aucun poste : deux candidats évalués pour deux postes différents obtiennent des scores comparables.
L'adéquation aux exigences d'un poste donné, calculée par comparaison de vecteurs. Un candidat peut être excellent et mal correspondre. Les deux réponses sont utiles, et elles ne se moyennent pas.
| Objet | État | Ce que cela signifie |
|---|---|---|
| Mesurer une compétence sur épreuve | Fait | Questionnaire et mise en situation, notés contre un barème explicite. |
| Situer un candidat sur un poste | Fait | Profil cible déduit de l'annonce, arbitré par le commanditaire, jamais appliqué seul. |
| Classer les écarts et orienter l'entretien | Fait | Force, acceptable, axe de développement, écart critique - avec les questions à poser. |
| Décider d'un recrutement | Jamais | Aucune décision automatisée. Le vocabulaire du produit ne contient ni « embaucher », ni « écarter ». |
| Classer les candidats sur un marché | Jamais | Le score est absolu et ne dépend d'aucune population de référence ; aucune base nominative de comparaison de marché n'est constituée. Les candidats d'un même poste peuvent être présentés côte à côte sur la grille de cibles de ce poste, à la demande du commanditaire. |
| Surveiller le candidat | Jamais | Ni webcam, ni capture d'écran, ni relevé de frappe. |
| Corriger seul les réponses rédigées | Pas encore | La correction automatique reconnaît le vocabulaire du barème, pas le raisonnement. Les copies non littérales partent en revue humaine - mesuré, pas supposé. |
Déploiement en France ou dans l'Union européenne, au choix du client. Sur l'installation de référence : hébergeur de droit français, aucune donnée de candidat hors Union européenne. L'assistance à la correction s'exécute localement ; si un fournisseur externe est activé, il figure au registre des sous-traitants ultérieurs et doit être établi dans l'Union.
Le client est responsable de traitement, RunClear sous-traitant au sens de l'article 28. Le contrat de sous-traitance s'établit avec chaque client, avec la liste des sous-traitants ultérieurs ; l'analyse d'impact incombe au client, responsable de traitement.
L'évaluation en recrutement relève de l'annexe III du règlement (UE) 2024/1689. Les obligations de transparence s'appliquent depuis le 2 août 2026 ; celles de l'annexe III au 2 décembre 2027, échéance reportée du 2 août 2026 par le règlement (UE) 2026/1744 du 8 juillet 2026. RunClear se tient à la date la plus exigeante : journalisation, supervision humaine et information de la personne évaluée sont en place.
| Épreuve | Volume | Durée | Pour | Prix |
|---|---|---|---|---|
| Professional | 8 unités + mise en situation | 60 min | Confirmer un profil autonome sur périmètre simple | 290 € |
| Senior | 10 unités + mise en situation | 90 min | Périmètre complexe, arbitrage, encadrement | 490 € |
| Expert | 11 unités + mise en situation | 105 min | Doctrine et conception du dispositif - revue humaine systématique | 690 € |
Facturation au candidat évalué, ou par forfait rechargeable pour un cabinet. Le forfait est décompté à la création de l'évaluation ; une évaluation expirée sans remise restitue son crédit.
Le produit fonctionne de bout en bout : création d'un poste, profil cible, invitation, épreuve, notation, revue humaine, rapport, attestation vérifiable. Il est démontrable aujourd'hui et utilisable en pilote encadré.
| Usage | État | Ce qui manque |
|---|---|---|
| Démontrer le produit | Aujourd'hui | Rien. |
| Pilote encadré, résultats non contractuels | Possible | Candidats informés, analyse d'impact conduite par le client, correction relue. |
| Ouverture commerciale | Pas encore | Le référentiel n'a pas été relu par un panel de praticiens. Tant que ce compte est à zéro, le produit lui-même refuse l'activation du domaine. |